Et re-voilà >Contournement> qui parle des outils no-code dans un média français grand public !

La semaine dernière, nous intervenions sur BFM Business, au sujet des avantages des outils no-code pour les grandes entreprises.

Et cette semaine, voici une intervention sur Europe 1, davantage tournée vers le grand public.

Une belle opportunié de faire un article sur comment le no-code peut permettre à celles et ceux qui ont un projet de commencer là, tout de suite, dès maintenant, sans engager de dépenses ! 🙂

Les outils no-code sont en effet, par définition, des technologies démocratisantes. Ils facilitent largement la production de sites web et d’applications web/mobile, c’est avec plaisir que nous avons pu répandre la bonne parole aux oreilles d’une audience de non-spécialistes, de profils non-techniques, et d’auditeur-rice-s pas toujours au fait des possibilités que les technologies “désencodées” ouvrent aujourd’hui.

 

Les technologies no-code, ou la démocratisation de la création de sites et d’applications.

“Je ne trouve pas de développeurs”, “je n’ai pas l’argent pour payer une agence web”, “je ne sais pas coder et je ne comprends rien à l’informatique” … autant de doléances qu’on entend fréquemment, dans l’écosystème des startups, mais également dans des secteurs plus traditionnels.

Ces freins techniques et financiers sont aussi souvent évoqués par des particuliers ou salariés qui ont envie d’entreprendre, à partir de leurs idées d’applications mobiles, de plates-formes web, de services ou produits numériques, de sites e-commerce, ou tout autres projets hors-ligne nécessitant des sites internet.

Car comme évoqué dans cette interview, nombreu·se·s sont celles et ceux qui ont des idées de projets numériques, mais ne disposent :

  • ni des compétences techniques pour les réaliser
  • ni du budget pour payer des professionnels qui pourront coder le projet

Porteur·se·s de projets et entrepreneur·se·s en puissance, ne désespérez pas !

Car il y a une solution : ne surtout pas s’arrêter à cette croyance selon laquelle il faut commencer par une lancer un gros projet numérique complet, complexe et coûteux, et ce en passant forcément par du code.

C’est notamment ce qu’on aborde dans cette interview sur Europe 1, en expliquant ce que sont les outils no-code. En expliquant comment >contourner> les obstacles techniques 🙂

Voici donc quelques conseils et compléments d’information qu’on n’a pas eu le temps d’aborder à l’antenne.

 

1/ Roulez léger, et faites beaucoup avec peu, grâce à l’approche lean startup

Nombreux sont les projets qui ont réussi en commençant avec trois bouts de ficelle, en se débrouillant pour se lancer avec des outils de création ne nécessitant pas de code.

Souvent, ces projets géraient carrément à la main de nombreuses actions qu’ils n’avaient pas la possibilité d’automatiser dans un premier temps – la prospection des premiers utilisateur·ice·s, le traitement de commandes, les mises en relation entre mles utilisateur·ice·s, etc.

Par exemple, les fondateurs d’Uncover, une belle startup proposant un service de coupons de réduction en ligne, ont géré les 1000 premières demandes à la main, à partir d’un outil qu’ils avaient créé eux-mêmes.

Et ça, ça fait partie de ce qu’on appelle l’approche lean startup (la “startup légère”), qui invite à pratiquer la politique des petits pas, à voyager léger pour pouvoir tester des actions pertinentes par ses propres moyens, afin de ne pas prendre de risques inutiles, et d’obtenir la preuve que les utilisateurs veulent vraiment du produit ou service qu’on propose.

L’important, c’est de vérifier et faire évoluer ce qu’on propose, à partir de tests successifs auprès des utilisateurs potentiels,

Comme l’affirme Eric Ries, le créateur de la méthodologie lean startup : “L’activité fondamentale d’une start-up consiste à transformer des idées en produits, à évaluer la réaction des clients, puis à en tirer les enseignements qui lui permettront de décider si elle doit pivoter ou persister. Tous les processus mis en œuvre par une start-up florissante doivent viser à accélérer le rythme de cette boucle de feed-back.

Citation d'Erwan Kezzar, co-fondateur de Contournement, au micro d'Europe 1 : “Grâce au no-code, je vais pouvoir tester rapidement si les utilisateurs veulent de mon projet, et si celui-ci a du succès auprès d’eux. Et quand je commence à avoir des utilisateurs et des revenus, alors là je commence à avoir des problèmes de riche ! Et là je peux me poser la question d’investir dans du code.”

 

2/ Lean startup + no-code = c’est parti, on n’attend pas et on démarre ! Là, maintenant, et sans rien dépenser.

Les outils no-code permettent désormais de créer des sites web avancés et des applications web/mobile rapidement, soi-même. Et ce de manière chaque jour plus fiable, plus puissante et plus accessible.

Ce qui, allié à l’approche lean startup, donne l’opportunité de tester son projet avec une redoutable efficacité, et en testant rapidement et fréquemment plein de choses !

 

Comet et Grandes Parisiennes : deux exemples de l’approche no-code + lean startup

Logo de comet, une plate-forme de mise en relation qui a été créée à partir d'un outil no-code